Un lieu de résistance culturelle et de transmission où la culture gitane et tsigane s’exprime avec force et beauté.

UNE HISTOIRE HORS DU COMMUN

Alexandre Romanès, né en 1951, fils de Firmin Bouglione, a quitté le cirque familial déçu par sa dérive commerciale.
Équilibriste, dompteur de fauves, joueur de luth, il rêvait d’un cirque humain, intime, vivant.
Il rencontre Délia dans un bidonville de Nanterre, elle avait 19 ans et avait traversé le Danube à la nage pour fuir la Roumanie. Ensemble, ils fondent en 1994 leur propre cirque : sous un chapiteau bleu qui autorise une proximité intime pour vivre l’instant présent. De la place de Clichy en passant par le 12e et la Porte Champerret, leurs créations font rêver les petits comme les grands depuis plus de 30 ans.
Alexandre Romanès est aussi poète, auteur de plusieurs ouvrages salués par la presse dont “Un peuple de promeneurs” et “Paroles perdues”, publiés chez Gallimard. En 2016, il est fait Chevalier de la Légion d’honneur pour son œuvre au service de la culture tsigane.
Ne manquez pas la rencontre d’un poète vivant.

 

L’ÂME TSIGANE INTACTE

Fidèles à leur promesse originelle sans perdre la force du présent, Délia et Alexandre Romanès continuent avec leur fille Rose (directrice artistique / metteuse en scène / artiste) de renouveler leur art sans jamais le trahir.
Ici, pas de domptage d’animaux, pas de paillettes industrielles : juste l’âme tsigane, la transmission familiale, la musique qui vient du cœur et cette liberté nomade qui refuse de plier.

À PROPOS DU CIRQUE ROMANÈS

Fondé en 1994 par Alexandre et Délia Romanès, le cirque Romanès est le dernier cirque tsigane au monde. Sous un chapiteau de 250 places, faisant aujourd’hui 500, la famille Romanès perpétue un art ancestral mêlant prouesses circassiennes, musique en live et poésie.

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